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[fr] Mon expérience personnelle avec Melanotaenia et autres arcs en ciel (f)

10.02.07  von Henry Buchmann

Text in Deutsch

Que dire de ces poissons magnifiques originaires d’un continent lointain o๠rien n’est comme ailleurs, dont la faune est si singulière et o๠tant de contrées demeurent inexplorées : l’Australie.

Melanotaenia M. sexlineata

Melanotaenia sexlineata “tabubil”

Il suffit de quelques espèces pour représenter toutes les couleurs de l’arc en ciel, le bleu et le jaune avec M. boesmani, M. praecox, M.lacustris, le rouge avec M. herbertaxelrodi, le vert et le mauve avec M. trifasciata. Cette dernière espèce, avec ses diverses variétés chromatiques, selon l’origine géographique de la souche, fait d’ailleurs à  elle seule le tour des 7 couleurs.
A ce sujet, il faut préciser que pour être complet, le nom d’espèce doit être suivi de cette origine géographique (ex: Melanotaenia splendida inornata “Goyder River”, Melanotaenia boesemani “Aytinio Lake”...) Seul ce renseignement vous indiquera à  coup sà Â»r, les couleurs et la forme définitives de votre pensionnaire. Malheureusement, seule une acquisition chez un passionné vous permettra de connaitre la précieuse information. En effet les magasins traditionnels ne sont que rarement en mesure de vous renseigner à  ce sujet, se fournissant dans des élevages industriels qui font fi de ce genre de “détail”. Pourtant, comparez un M.trifasciata “Goyder River” et un M.trifasciata “Wonga Creek” et vous comprendrez de vous même. Forme et couleurs divergent complètement. Bien évidemment, hybridations à  proscrire !

Je vous épargnerai les descriptions morphologiques et la systémathique que personnellement, je trouve assez rébarbatives. Dans les revues aquariophiles, vous en trouverez de bien plus complètes que celles que je pourrais vous donner. Je laisse aux spécialistes, le soin de compter le nombre de rayons de la dorsale, le nombre d‘écailles ou de dents, et la distance séparant l’oeil gauche de l’extrémité de la caudale. Par ailleurs, je trouve une petite photographie bien plus expressive qu’un grand texte.

Mon expérience avec ces poissons a débuté dès mon premier bac, un 240l panoramique. L’eau dont je disposais étant moyennement dure, avec un Th de 21 et un pH de 7, elle était trop douce et insuffisamment alcaline pour maintenir et reproduire des cichlidés des grands lacs africains, et trop dure pour des espèces amazoniennes. Comme je ne me sentais pas le courage de jouer les apprentis sorciers à  tenter de faire de savants mélanges, il fallait trouver autre chose. Mon choix s’est rapidement porté sur les espèces d’Océanie . De plus, ils représentaient
pour moi un endroit oà» j’avais toujours rêvé d’aller. Ne pouvant me rendre en Australie, j’ai décidé d’amener l’Australie chez moi, dans mon salon.

J’ai eu la chance de trouver en Allemagne, une souche de M.boesemani superbe, dont l’arrière était orange comme un platy et l’avant bleu nuit. De plus, il s’est avéré que cette souche ne se déformait pas avec l‘âge, ce qui était rare à  l‘époque.
Comme ce sont de grands nageurs ayant besoin de beaucoup d’espace, je me suis restreint à  trois couples, auxquels j’ai adjoint trois couples d’Iriatherina werneri et deux couples de Bedotia geyai. Aujourd’hui, je déconseillerais cette association, les Mélanotaenia étant un peu trop vifs et trop voraces pour les frêles Iriatherina.

Préalablement renseigné sur leur maintenance et leur reproduction, mon but premier a été immédiatement de les reproduire afin de pouvoir dire “ceux là  , c’est MOI qui les ai faits.”
J’ai donc fixé une touffe de mousse de java sur la racine de mopani, ce qui ne gâchait rien à  l’agencement du bac.
De maintenance facile, pondant une quarantaine d’oeufs quotidiennement, je n’ai pas tardé à  voir les couples frayer dans la mousse, principalement le matin, lorsque les tubes étaient encore éteints et que seule la lumière du jour venait iriser les écailles des poissons. Le seul bémol est qu’aussitot pondus, les oeufs étaient avidement dévorés. Si un jour vous voyez vos mélanos afférés à  picorer frénétiquement la mousse de java, regardez de plus près et vous verrez qu’ils viennent de pondre. Heureusement, quelques oeufs parviennent toujours à  se faufiler entre les brins de mousse et à  s’accrocher comme une boule à  son arbre de noel, grâce à  leur filament gluant.
Les larves éclosent après 12 à  15 jours d’incubation et mesurent 3-4 millimètres. Dans le bac communautaire, elles n’auront que peu de chances de survie. Il vaut mieux sortir la mousse de java après 12 à  15 jours et la placer dans un petit bac de 10 litres. On peut alors voir tous les jours de nouvelles larves nager en surface, ce une période de 15 jours. A l’issue, toutes les larves ayant écloses, on replace la mousse dans le bac communautaire, ce qui fait un peu de place dans ce 10 l à  présent bien peuplé.
Les larves sont démarrées aux infusoires liquides (Liquifry),au riz paddy, puis après quelques jours, on peut leur donner des micropoudres, micro-vers et autres nauplies d’artémias. Evidemment dès que possible, il faut les placer dans un bac plus grand. Malgré les fréquents changements d’eau, la croissance est lente, du moins en ce qui concerne les grandes espèces. Il faut compter une bonne année avant de les voir afficher toutes leurs superbes couleurs. Bien maintenus, ils vivent plusieurs années et s’embellissent en permanence.
Les petites variétés comme M.praecox grandissent nettement plus rapidement et ont, de surcroit, l’avantage de ne pas manger leurs oeufs. Ils sont encore plus prolifiques mais leur larves sont plus fragiles, ce qui équilibre un peu la balance.

Tous les “arcs en ciel” se reproduisent selon le même mode opératoire (pontes quotidiennes ou presque, sur de la mousse de java ou dans un mop)
Outre le genre melanotaenia, ils comprennent principalement les genres pseudomugils, glossolepis et rhadinocentrus et chilatherina qui feront l’objet d’autres articles.

A bientot

 

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